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jeudi 5 mai 2016

Exploitation de Problèmes additifs et soustractifs - CP/CE1 SCEREN

Après de longues heures de travail... très très longues, j'ai ENFIN terminé l'ensemble du fichier. C'est donc maintenant un dossier de résolution de problèmes Clé en main pour les CP/CE1! Je suis heureuse que ce soit terminé. J'espère que cela vous sera utile.
Je poursuis mon travail sur la résolution de problèmes en lien avec l'article théorique sur la résolution de problèmes et vous propose de découvrir le livre
Résoudre des problèmes additifs et soustractifs aux éditions SCEREN


Pour cela, je vous mets en premier lieu mes notes de lecture sur  la réflexion didactique.
Notes de lecture Problèmes additifs et soustractifs

Puis je vous propose l'ensemble du matériel pour utiliser cette méthode. Dans le livre, les fiches d'exercices ne sont pas présentes. Les fiches de prep' sont (à quelques détails près) du copier-coller, par contre les fiches des élèves et les traces écrites sont des "créations".
Pour chaque séance (ou presque!) vous disposez de la fiche de prep', de la fiche problème pour les élèves (souvent en 3 niveaux) et de la trace écrite. Pour certaines séances, du matériel supplémentaire est ajouté.
Pour vous faire une idée, en images, ça donne ça pour la séance 2 du module 1 :
Exploitation de Problèmes additifs et soustractifs - CP/CE1 SCEREN
Exploitation de Problèmes additifs et soustractifs - CP/CE1 SCEREN
Exploitation de Problèmes additifs et soustractifs - CP/CE1 SCEREN

Les modules 1-2 et 3 sont à destination des CP , les modules 4-5 et 6 à destination des CE1.

Les traces écrites et affichettes se trouvent dans cet article.

Module 1
Module 2
Module 3
Module 4
Module 5
Module 6

dimanche 7 février 2016

Lire et compléter un tableau dans des situations concrètes simples CP

Voilà une compétence TRES utile dans la vie de tous les jours mais si difficile à acquérir.... Surement car elle n'est pas assez travaillée. Il faut être honnête ! Mais ne nous flagellons pas nous ne sommes pas les seuls responsables....
L'académie de Toulouse a recensé dans un tableau (le CPC qui a créé ce doc' maitrise le tableau lui!!!) les manuels qui proposaient des exercices autour des tableaux à double entrée. Le constat est sans appel !

http://pedagogie.ac-toulouse.fr/ien09-saint-lizier/spip/IMG/pdf/Organisation_et_gestion_des_donnees_Saint-Lizier_17nov2010_v3.pdf

Utilisant pour ma part CAP MATHS, la conclusion se fait d'elle même, je me dois de remédier à cette case blanche !
J'avais, il y a quelques années, créé des fiches sur cette question (que je vais ajouter à cet article) mais j'avais été confrontée au problème de la situation de départ, qui ne donnait pas assez de sens à l'utilisation de ce fameux tableau à double entrée !

L'académie de Versailles nous propose une fiche "Ressources" et nous y rappelle que : 
Il est important d’en sentir la nécessité et la fonctionnalité dès le cycle 2 (outil nous permettant de connaître toutes les combinaisons possibles d’éléments sans en oublier une). C’est pourquoi un élève qui ne s’est jamais retrouvé face à des situations favorisant la construction de ce genre d’outil ne peut lui donner du sens et aura donc beaucoup de difficulté à en intégrer les propriétés et le fonctionnement.

Cette conceptualisation nécessite donc:

- de comprendre l’intérêt, l’efficacité du tableau

- de rencontrer une diversité de tableaux.

- de commencer l’élaboration de tableaux sous forme de situations problèmes.


Apprendre à lire et à compléter un tableau s’enseignent conjointement.

J'ai donc conçu une séquence, à deux enseignants, mais complètement exploitable seul(e) en classe. (il vous faudra juste revoir l'organisation.... )


1- Les fiches faites préalablement et qui pourraient vous être utiles !
Lire un tableau à double entrée
Lire un tableau à double entrée (non lecteurs)


Compléter un tableau à double entrée

Compléter un tableau à double entrée 2

Un petit jeu





2- Maintenant... la nouveauté et les fiches de prép !

plan de séquence

Séance 1 : Le village

Séance 2 : Les formes

Séance 3 : Remplir un tableau à partir de situations concrètes
Cette séance sera peut-être un peu trop "personnelle". Mais ça peut vous donner des idées!
Séances 4 et 5 : Le planning de récréation
Encore une fois, des séances très personnelles.... Elles peuvent être remplacées par les métiers de la classe par exemple.


Trace écrite



mercredi 30 décembre 2015

Traces écrites en résolution de problèmes Cycle 2

Comme vous le savez surement, nous utilisons sur l'ensemble du cycle 2 le livre de résolution de problèmes de chez SCEREN : Problèmes additifs et soustractifs CP-CE1



Nous y trouvons de gros points positifs. Entre autre, une démarche explicite de l'enseignement de la résolution de problèmes.
Je n'ai pas encore pris le temps de déménager l'ensemble des documents en lien avec cette méthode, donc vous pouvez les retrouver ici

Je vous mets ici les traces écrites : Nous les créons avec les élèves, ce qui explique pourquoi vous n'avez pas la trace écrite du module 3. Je ne l'ai pas encore fait avec les élèves !



affichettes de stratégies
Pour ceux qui avaient téléchargé les stratégies il y a quelques temps, il y en a des nouvelles!






Trace écrite Module 1










La petite nouvelle (faite juste avant les congés de Noël) ! Trace écrite Module 2



















Trace écrite Module 4









(l'article sera complété au fur et à mesure)

mardi 29 décembre 2015

Production d'écrits et résolution de problèmes : Créer des énoncés de problèmes mathématiques en cycle 3

Mon collègue de CM2 souhaite qu'après les vacances nous rédigions des problèmes mathématiques.
L'idée est que si les élèves travaillent sur les énoncés de problèmes, ils seront plus performants pour les résoudre.
Si vous souhaitez la séquence et les documents elle se trouve en bas de l'article (-fleuve). Sinon, je vous propose de lire mes pérégrinations, grâce à la lecture de plusieurs articles trouvés sur le net :
1- Académie de Nancy 

2- Académie de Caen (dont je me suis servie pour les séances 4 et 5) 

3- Mais je conseille particulièrement le Mémoire sur les écrits en mathématiques de Annie CAMENISCH et Serge PETIT,  ARPEME

J'en ai tiré de nombreux apports didactiques qui m'ont permis de faire évoluer ma première conception de la séquence! Et oui... comme les élèves, j'avais créé un premier jet et je l'ai revu grâce aux conseils d'experts ;)
Je propose la lecture d'extraits tout au long de mon article  pour
1) vous donner l'eau à la bouche et vous donner envie de lire les 35 pages....
2) les pressés (on l'est tous, rassurez vous ce n'est pas un jugement de valeur!)
3) me permettre de mettre en mots ou en images plus aisément mon propos.



Contrairement à l’histoire qui a une dominante narrative unique, l’énoncé de problème comprend au moins deux séquences textuelles. L’une est à dominante narrative ou informative et comprend les données du problème. L’autre, plutôt injonctive, conduit à l’action de résoudre un problème en mettant en œuvre un raisonnement et, dans le domaine numérique, des calculs.

Écrire un énoncé de problème équivaut donc dans un premier temps à imaginer et à écrire une histoire en suivant une trame narrative chronologique. Dans un second temps, il faut transformer cette histoire en modifiant éventuellement l’ordre d’énonciation et donc la chronologie et en adaptant le texte à sa dominante principale, informative ou injonctive.

Ce projet d’écriture comprend des étapes de lecture d’énoncés de problème et des phases d’écriture sous contraintes variées ainsi que des moments d’apprentissage sur la langue, nourrissant l’écriture et, par ricochet, la compréhension des textes. Différentes étapes se succèdent (pas nécessairement dans l’ordre ci-dessous) et se croisent, faisant alterner moments de lecture, d’écriture et d’observation réfléchie de la langue :

·         mobilisation des connaissances à partir d’un inducteur

·         organisation du texte,

·         mise en mot par écriture d’un premier jet,

·         analyse collective et individuelle des textes produits,

·         apprentissages en langue et sur l’écriture des textes,

·         analyse de textes d’experts (lecture d’énoncés de problème),

·         révision et réécriture du texte par différents moyens.

Ainsi, dans une classe, un projet d’écriture d’énoncés de problèmes additifs peut consister à apprendre à écrire des énoncés de problèmes difficiles pour une autre classe (activité motivante pour les élèves). Mais pour ce faire,

il faut déjà comprendre comment s’écrivent les énoncés de problème et donc écrire des énoncés de problèmes à partir d’une histoire donnée ou inventée, et commencer à lister des problèmes de langue qui se posent alors. Et c’est dans

cette dynamique que les apprentissages sur la langue prennent tout leur sens.

Ma première séance sera donc une analyse des énoncés : Associer un texte narratif, une question et une opération/des opérations. On travaillera sur le texte narratif, l'ordre chronologique, les étapes. L'idée est de transformer ce texte en un énoncé, en supprimant une donnée pour entrainer la création de question (on a un problème!) et la réponse.
Les auteurs proposent ce découpage en étapes







Ma seconde séance s'axera sur la réalisation d'énoncés en partant d'un texte narratif. L'idée est de leur demander de produire au moins 2 problèmes à partir de ce texte narratif.

Un premier projet d’écriture consiste à produire un énoncé à partir d’un même inducteur sous l’effet d’un certain nombre de contraintes.
La consigne d’écriture concerne la transformation de cette histoire en énoncé de problème, en imposant l’ordre d’énonciation des différentes périodes et la place de la question.
Il est indispensable de faire produire au moins deux types d’énoncés pour que les modifications indispensables au niveau de la langue soit véritablement remarquées. Les élèves doivent se rendre compte que ce n’est pas seulement la transformation d’une histoire en énoncé qui entraîne une différente formulation, mais que deux énoncés produits sous des contraintes différentes ne peuvent s’écrire de la même façon.


Ma troisième séance s'axera sur la rédaction d'un énoncé (le texte narratif et la question)  à partir un graphique.

Pour produire une histoire,

on choisira une variable (ce qui varie),

on attribuera des valeurs fixes et une variation,

on déterminera des périodes,

on écrira l’histoire dans l’ordre chronologique sans omettre aucune information, sans en rajouter.
On peut arriver à des productions de ce type


 Ma quatrième et ma cinquième séances s'axeront sur la réalisation d'un texte narratif à partir d'une question et d'une opération/ plusieurs opérations, avec aller-retour entre les groupes pour échanges sur la faisabilité des énoncés.


Matériel pour mener la séquence :
Plan de séquence
Matériel élèves Séance 1



Matériel élèves Séance 2

Matériel élèves Séance 3
 Matériel élèves Séances 4 et 5


jeudi 6 août 2015

La résolution de problèmes mathématiques : de la théorie pour aider les élèves

Ma réflexion de l'année qui arrive s'oriente vers la résolution de problèmes mathématiques.
Comment aider les élèves à progresser? Et principalement les élèves en difficultés sur cette question?
Quels sont les compétences à travailler (autres que les compétences mathématiques) pour aider les élèves à résoudre des problèmes?
Comment le fait de travailler les stratégies méta cognitives permet aux élèves de résoudre plus aisément des problèmes arithmétiques?
Tout un programme me direz vous !
Alors je lis... d'où mon absence de publication... je lis beaucoup! et je vous propose un petit résumé de mes lecture. Une espèce d'état des lieux des recherches faites en didactique, pour nous permettre de mieux appréhender cette question épineuse des problèmes !
L'article sera évolutif, en fonction des lectures que je ferai au fur et à mesure de l'année.

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Premier article que j'ai envie de vous présenter :
Résoudre des problèmes verbaux arithmétiques : une question de connaissances disciplinaires et de stratégies diverses de régulation
Article de Jérôme Focant et Jacques Grégoire
Pour eux, un problème c'est la surprise et la nouveauté. On ne doit pas pouvoir d'emblée appliquer une règle. Un problème nécessite la mise en place d'une démarche cognitive active. Une situation sera donc un problème pour certains mais pas pour d'autres.
L'étude montre que les connaissances des élèves en arithmétique n'est pas suffisante pour résoudre un problème. Cela s'explique par la nécessité de combiner divers types de connaissances et surtout d'utiliser des compétences stratégiques.
- Les stratégies cognitives : stratégie par essais et erreurs, stratégie de chainage arrière (on part du résultat pour trouver comment l'atteindre), stratégie de chainage avant ( on part de la situation problème -> écueil : oublier la situation finale), stratégie de décomposition en sous-buts, stratégie de tests d'hypothèse, stratégie de recherche d'analogie (on cherche un problème identique dans notre mémoire de travail)
- Les stratégies d'autorégulation cognitive et comportementales : gestion appropriée du répertoire de connaissances à disposition de l'élève. Stratégie par détermination du but, stratégie de planification, stratégie de contrôle, stratégie de régulation ou d'ajustement.
Les processus cognitifs sont en interactions avec des processus de motivations, émotionnels ou affectifs.
Ces processus agissent pour favoriser un contexte favorable en l'engagement cognitif et augmente la motivation.
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Un second article plus généraliste
Extrait de , Comment concevoir un enseignement?
 Planifier le volet métacognitif concerne la façon dont on va aider les élèves à réaliser la tâche  d'apprentissage en le soulageant de certaines exigences (gestion du temps, situation problème, compréhension) Comment aider les élèves à planifier la réalisation de la tâche, à la réguler et à évaluer s'ils ont réussi? On pourra décider d'enseigner aux élèves des stratégies de compréhension en lecture, en résolution de problèmes, ....
Les séances spécifiques sur les stratégies métacognitives semblent peu efficaces : peu motivantes pour les élèves et ces derniers ont des difficultés à remobiliser ces connaissances.
Enseigner ces stratégies au sein de chaque discipline, sur plusieurs semaines  paraissent plus efficaces : accompagner l'enseignement d'une nouvelle tâche de consignes métacognitives.
[je saute volontairement dans ce résumé le sous chapitre sur la compréhension en lecture mais il vaut la peine d'être lu...]
Pour la résolution de problèmes, une première technique est de donner aux élèves des consignes métacognitives à chaque fois qu'ils ont un problème à résoudre. Il y a 4 grandes catégories de questions métacognitives :
- Sur quoi porte le problème?
- Quels sont les points communs et les différences entre le problème que vous avez à réaliser et ceux que nous avons réalisé jusque là?
- Quelles sont les stratégies pour résoudre ce problème?
- Est ce que la solution a du sens? Qu'est ce que je n'ai pas fait correctement?
La seconde technique est de favoriser le travail de groupe, soutenu par l'enseignement et ses questions métacognitives.
La troisième technique est de favoriser les tâches d'auto-explication, où les élèves doivent s'expliquer à eux-même ce qu'ils ont compris du problème : énoncé, situation, raisonnement à produire, étapes du raisonnement, ... C'est une stratégie métacognitive efficace, notamment sur les situations de transfert.
La quatrième technique est de fournir une aide métacognitive : aider les élèves à prendre conscience de leurs difficultés, du besoin d'aide.
Pour aller plus loin :
                 



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 Un troisième document, que nous propose l'académie de Nancy.
La première partie concerne l'apprentissage de la lecture. Encore une fois, cette partie es passionnante et mériterait un article à elle seule. Je vous laisse cliquer sur le lien et lire les pistes, si ça vous intéresse ! (un article suivra peut etre... à force de lire des choses, j'aurai de quoi en faire un article! )
Cet article est composé de tableaux pour nous aider NOUS enseignants, à aider les élèves. Je vous propose une carte mentale de ce que j'ai intégré de cette question! Je ne ferai pas d'autres résumés. Il vous faut vous l'approprier. Et il me serait impossible, à part en recopiant les divers tableaux (ce qui n'aurait aucun intérêt!) de vous faire un résumé de l'article...
Carte mental sur nos pratiques
La résolution de problèmes mathématiques : de la théorie pour aider les élèves

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Article de Hélène Poissant, Bruno Poëllhuber, Mireille Falardeau

L'objectif de l'article est de définir ce qu'est un problème et les différentes étapes de résolution.
L'enseignement stratégique met l'accent sur les stratégies métacognitives. Pour que les élèves comprennent des stratégies de solutions, il doivent comprendre quand, pourquoi et comment ces stratégies sont utiles dans telles ou telles situations. Il devient donc important de faire appel aux stratégies métacognitives d'auto-régulation pour favoriser le transfert des apprentissages.
La résolution de problèmes permet facilement de travailler sur les stratégies métacognitives car elle fait appel aux stratégies métacognitives de planification de l'action et d'évaluation.
Selon Mayer (1977) un problème c'est : un état initial, un état objectif, et des obstacles.
Polya (1968) précise les 4 étapes de résolutions de problèmes : comprendre le problème, faire un plan, exécuter le plan, évaluer les résultats.
On pourrait ajouter une étape : stratégies métacognitives.
De plus, évaluer les résultats devrait devenir une stratégie métacognitive s'appliquant à chacune des étapes, selon le modèle de rétroaction.
La première étape à franchir est d'identifier clairement l'objectif à atteindre. Ensuite, il faut définir la situation en analysant les caractéristiques de l'état initial et en prévoyant les obstacles qui empêche d'atteindre l'état désiré. La stratégie à privilégier ici est d'utiliser des représentations qui permettent de simplifier le problème et de mieux appréhender les différents les relations entre les divers éléments du problème.
L'analyse approfondie de la situation initiale d'un problème permet à l'apprenant de faire des analogies : est ce que ce problème fait référence dans ma tête à des problèmes déjà résolus.
Les débutants (et par extension les élèves en difficultés) ont tendance à appliquer les équations qu'ils connaissent sans prendre le temps d'analyser le problème. Ils consacrent aussi moins de temps à la planification et l'évaluation.
Face à un problème complexe, la planification reste le meilleur moyen d'éviter les recherches inutiles et d'arriver avec le moins d'efforts possibles à la solution idéale.
Devant un problème complexe, lister des sous objectifs permet souvent de faciliter le travail.
Enfin, l'élève doit évaluer le processus. Il doit consacrer une partie de son attention à surveiller la façon dont se déroule le processus en entier, pour en détecter les erreurs.

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Un dernier, qui m'a un peu laissé sur ma fin, car trop court !
Les élèves qui sont en difficultés en résolution de problèmes (lecture du problème, choix de l'opération, stratégies cognitives à employer....) ont tendance à répondre de manière impulsive, à faire ses apprentissages par essais/erreurs, et à ne pas vérifier ses pistes de solution.
En résolution de problèmes, la verbalisation consiste à énoncer le processus de réflexion à voix haute. C'est une composante de l'enseignement explicite par laquelle l'enseignant modélise un processus cognitif ou métacognitif intervenant dans la résolution de problèmes en "pensant à voix haute"
Etape 1 : L'enseignant explicite son raisonnement et résout le problème
Etape 2 : l'enseignant explicite la stratégie et l'élève exécute la tâche l'enseignant aidant d'abord en verbalisant la démarche, puis en la murmurant, puis sans aucune aide verbale.
Etape 3 : l'enseignant se retire progressivement, au fur et à mesure que l'élève intègre la stratégie. Cette fois-ci c'est l'élève qui verbalise sa stratégie de résolution.
L'étude montre que l'enseignement explicite améliore les capacités des élèves ayant des TA.